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Rétrospective mars 2017 : Remplir sa cale à l’heure du Brexit

Le Marie-Catherine est à quai à la criée de Cherbourg. Il est 23 heures ce 29 mars et dans la cale du chalutier, les frères Torres Rajao, Carlos et Luis – second du navire –, Nicolas Tardif et Mickaël Le Breton, autres matelots de ce hauturier de 1986, s’activent pour débarquear les 16,5 tonnes de cette marée de six jours. Au menu : 8,6 tonnes de merlan mais aussi de l’églefin, de l’encornet et de la seiche.

L’heure n’est pas encore propice à imaginer les conséquences du Brexit, dont la procédure a été officiellement lancée le matin même par le Royaume-Uni. D’autant que le brouillard des négociations à Bruxelles est épais comme le grand smog de Londres…

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“La preuve par neuf”

Un nouveau bateau pour la pêche cherbourgeoise : le signe d’une filière qui croit en l’avenir.

Sophie Leroy est une femme de caractère. La responsable de l’Armement cherbourgeois (avec son mari, David), dit ce qu’elle pense, et elle le dit haut et fort. Mais quand elle repense à cette journée de septembre où fut baptisé le Maribelise, c’est une vraie émotion qui s’empare d’elle et qui lui fait un peu chercher ses mots. « C’était un moment d’une intense émotion. La réalisation d’un rêve. Une naissance, l’expression d’une carrière qui tourne bien », évoque-t-elle, en mettant en tout premier lieu « la famille ». Celle du sang, puisque Maribelise c’est la contraction du prénom de ses trois enfants (Marie-Charlotte, Benjamin, Élise) et celle du cœur, la « grande famille » de la pêche cherbourgeoise et les équipages qui travaillent pour son armement.

Si l’émotion est forte, c’est que ce n’est pas tous les jours qu’on lance un bateau à la mer. Cela fait même près de 25 ans que ce n’était pas arrivé à Cherbourg. « Il fallait ce navire pour pérenniser la filière, le port, agir pour le collectif, l’emploi, l’activité », résume Sophie Leroy. Elle pouvait déjà s’appuyer sur le Marie-Catherine, acheté en 1999 au début de l’Armement, puis que le Maranatha II, acquis en 2014.

Article du Normandinamik #23 Novembre/Décembre 2017

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Informations Importantes !

Nous remercions les nombreux marins qui postulent dans notre armement mais nous vous rappelons que nous ne pouvons traiter votre demande sans les éléments suivants :

  • Numéro de Marin
  • Date de validité Visite Médicale
  • Liste des diplômes et formations obtenues

Dans l’idéal l’envoi de votre fiche marin demandé auprès des Affaires Maritimes ou via le Portail du Marin serait l’idéal.

Un couple et des bateaux …

Au port de Cherbourg, le couple formé par Sophie et David Leroy est atypique. David est en mer cinq ou six jours sur sept tandis que Sophie, à terre, gère avec efficacité leur activité d’armement familiale. Pour leur conseiller, Philippe Renan, leur enthousiasme et leur professionnalisme sont convaincants. Leurs résultats aussi, puisqu’ils ont réussi à construire plusieurs bateaux de pêche !

Voir le site Crédit Maritime Grand Ouest

Port de pêche de Cherbourg : le Maribelise entre en flotte

Un chalutier hauturier neuf, le port de pêche de Cherbourg n’en avait plus connu depuis 1994 et le Fred-Eric-Jacky. Samedi 9 septembre, l’évêque du diocèse, Mgr Laurent Le Boulc’h, est venu bénir le denier-né de l’Armement Cherbourgeois de Sophie et David Leroy, le Maribelise : un chalutier de 22,50 mètres de long qui vient de sortir du chantier Socarenam à Boulogne.

Pour les présidents des comités national et régional des pêches, Gérard Romiti et Dimitri Rogoff, cette arrivée a valeur de symbole:

Ce chalutier, c’est un cadeau, un signe d’espoir. Oui, la pêche artisanale normande a de l’avenir

« Le rêve de tout pêcheur »

Après l’acquisition fin 2014 du Maranatha II, ce chalutier vient consacrer le développement de l’Armement Cherbourgeois, qui exploite également le Marie-Catherine.

Un bateau neuf, cest le rêve de tout pêcheur. Il faut oser, demander, faire confiance aussi.

Le couple d’ailleurs a signé fin juin la commande d’un deuxième chalutier neuf, sistership du Maribélise, qui sera livré dans un an. L’investissement, pour les deux navires, représente globalement près de 6 millions d’euros. Et dix embauches ont été réalisées pour l’entrée en flotte du troisième navire de l’armement.

L’arrivée en flotte du Maribelise est une bonne nouvelle pour l’ensemble de la filière pêche Nord-Cotentin, qui souffre d’un vieillissement de sa flottille hauturière. D’autres semblent vouloir suivre l’exemple de l’Armement Cherbourgeois.

Source : La Presse de la Manche