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LES MEDAILLES DE L’ARMEMENT CHERBOURGEOIS

C’est avec beaucoup d’émotion que nous avons assister samedi 13 juillet 2019 à la remise de la  médaille « Du mérite Maritime » à M. Leroy directeur de l’Armement Cherbourgeois. Et la remise pour M. Jaouen de la médaille « Des Marins et de la pêche » pour ses 20 ans de fidélité. Une partie de l’équipe de l’Armement, d’amis et d’élus locaux s’étaient réunis pour célébrer cette mise à l’honneur de leur travail.

Merci à Ouest France d’avoir été présent et de nous a voir offert cet article :

David Leroy et Francis Jaouen, tous deux distingués

Les gens d’ici

Deux pêcheurs de l’armement Leroy ont été décorés, samedi 13 juillet. David Leroy s’est vu attribuer la médaille du Mérite maritime. Une reconnaissance pour ce marin pêcheur originaire des Flamands, à Tourlaville, qui a débuté sa vie maritime à l’âge de 15 ans et fréquenté l’école de pêche. « J’y ai obtenu mon certificat d’aptitude maritime et j’ai ensuite embarqué cinq ans sur le chalutier cherbourgeois Boréal. J’ai toujours fait de la pêche hauturière.»
Issu d’une famille de pêcheurs, David Leroy obtient son grade de lieutenant de pêche et son capacitaire en 1997. « Avec mon épouse, Sophie, on s’est ensuite lancés dans l’aventure de l’Armement Cherbourgeois, avec l’aide de nos parents.»

Francis Jaouen, marin de l’Armement Cherbourgeois, a reçu, lui, la médaille des Marins et de la pêche. « Je patronne le Marie-Catherine-II depuis 2005 et je travaille depuis vingt ans avec Sophie et David Leroy. C’est ma famille, raconte celui qui a débuté la pêche à l’âge de 16 ans comme mousse sur le Fred-Eric-Jacky. Après plusieurs bateaux, je suis entré dans l’armement comme matelot avant de devenir mécano. Je finirai ma carrière avec mes amis Leroy. »

PHOTO : OUEST-FRANCE

 

Voir l’article de la Presse de la Manche :

L’Armement Cherbourgeois a rejoint la boutique Pourdebon !

L’Armement Cherbourgeois a rejoint la boutique Pourdebon. Une place de marché en plein essor qui met en relation des producteurs et artisans avec le consommateur final en Circuit Court. Les produits que vous trouverez sur Pourdebon sont tous vendus directement par leurs producteurs et sont livrés partout en France ! Notre boutique de la godaille de l’Armement Cherbourgeoischez Pour de Bon.

Rétrospective mars 2017 : Remplir sa cale à l’heure du Brexit

Le Marie-Catherine est à quai à la criée de Cherbourg. Il est 23 heures ce 29 mars et dans la cale du chalutier, les frères Torres Rajao, Carlos et Luis – second du navire –, Nicolas Tardif et Mickaël Le Breton, autres matelots de ce hauturier de 1986, s’activent pour débarquear les 16,5 tonnes de cette marée de six jours. Au menu : 8,6 tonnes de merlan mais aussi de l’églefin, de l’encornet et de la seiche.

L’heure n’est pas encore propice à imaginer les conséquences du Brexit, dont la procédure a été officiellement lancée le matin même par le Royaume-Uni. D’autant que le brouillard des négociations à Bruxelles est épais comme le grand smog de Londres…

Lire le reste de l’article sur http://pdm-seafoodmag.com

« La preuve par neuf »

Un nouveau bateau pour la pêche cherbourgeoise : le signe d’une filière qui croit en l’avenir.

Sophie Leroy est une femme de caractère. La responsable de l’Armement cherbourgeois (avec son mari, David), dit ce qu’elle pense, et elle le dit haut et fort. Mais quand elle repense à cette journée de septembre où fut baptisé le Maribelise, c’est une vraie émotion qui s’empare d’elle et qui lui fait un peu chercher ses mots. « C’était un moment d’une intense émotion. La réalisation d’un rêve. Une naissance, l’expression d’une carrière qui tourne bien », évoque-t-elle, en mettant en tout premier lieu « la famille ». Celle du sang, puisque Maribelise c’est la contraction du prénom de ses trois enfants (Marie-Charlotte, Benjamin, Élise) et celle du cœur, la « grande famille » de la pêche cherbourgeoise et les équipages qui travaillent pour son armement.

Si l’émotion est forte, c’est que ce n’est pas tous les jours qu’on lance un bateau à la mer. Cela fait même près de 25 ans que ce n’était pas arrivé à Cherbourg. « Il fallait ce navire pour pérenniser la filière, le port, agir pour le collectif, l’emploi, l’activité », résume Sophie Leroy. Elle pouvait déjà s’appuyer sur le Marie-Catherine, acheté en 1999 au début de l’Armement, puis que le Maranatha II, acquis en 2014.

Article du Normandinamik #23 Novembre/Décembre 2017

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